Le Rapport 2018 de WWF publié

"On ne prend pas la mesure de ce qui va nous arriver"

Le constat de ce rapport 2018 est édifiant : entre 1970 et 2014, les populations de vertébrés - poissons, oiseaux, mammifères, amphibiens et reptiles - ont chuté de 60% au niveau mondial.
 
Agriculture intensive, dégradation des sols, surpêche, dérèglement climatique, pollution plastique: les principales menaces qui pèsent aujourd’hui sur la biodiversité sont liées aux activités humaines. Nous sommes face à une accélération sans précédent de la pression exercée par l’Homme sur les écosystèmes : la demande en ressources naturelles tout comme en énergie explose. L’empreinte écologique mondiale, qui mesure l’impact des activités humaines sur les ressources naturelles, a ainsi doublée en un demi-siècle.

 
Or, en s’attaquant au capital naturel de la planète, l’humanité se met elle-même en danger. La stabilité de notre économie et de notre société dépend de la nature et des services qu’elle nous fournit gratuitement. Si l’on devait payer pour l'air frais, l’eau potable, ou encore la pollinisation nécessaire à notre alimentation, le montant serait estimé à 125 000 milliards de dollars par an, soit 1,5 fois le PIB mondial (80 000 milliards de dollars par an).

 

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Il est donc indispensable de reprendre enfin le contrôle pour arrêter la disparition du vivant sur notre planète, mais le temps est compté. Les deux prochaines années sont une formidable opportunité pour réussir ce changement de paradigme.


Retrouvez l'intégralité du rapport WWF 2018 ici