Focus : soutien aux anciens combattants et politique de mémoire

La ministre des armées et la secrétaire d’État auprès de la ministre des armées ont présenté une communication portant sur le soutien aux anciens combattants et à la politique de mémoire.


En ce qui concerne la mémoire, l’année 2019 a été consacrée aux commémorations du 75ème anniversaire de la Libération du territoire, en hommage aux forces alliées, aux armées françaises et à la Résistance. Attendu depuis longtemps, le monument aux morts pour la France en opérations extérieures témoigne de la reconnaissance de la Nation et de la filiation entre cette génération et ses glorieux aînés.


La transmission de cette mémoire à la jeunesse sera renforcée par le service national universel. En effet, un module dédié à la mémoire combattante sera dispensé au cours de la journée défense/mémoire organisée par le ministère des armées pendant la période de cohésion obligatoire. Des missions d’intérêt général consacrées à la mémoire seront également proposées aux jeunes volontaires.


Deux jours après la commémoration du 11 novembre et l’inauguration, par le Président de la République, du monument aux morts pour la France en opérations extérieures, le Gouvernement rappelle ainsi son attachement au monde combattant et à la mémoire combattante.


Regroupant plus de deux millions de personnes, le monde combattant est structuré en associations anciennes et actives qui s’appuient majoritairement sur les anciens combattants de la guerre d’Algérie et des conflits antérieurs, mais aussi, de plus en plus, sur les 210 000 militaires ayant participé aux opérations extérieures.


Depuis sa nomination, le Gouvernement s’engage pour les anciens combattants. Son action repose sur trois principes : écouter, protéger, adapter.


Chaque année, de façon inédite, la secrétaire d’État auprès de la ministre des armées organise un temps de concertation avec les grandes associations sur toutes les questions qu’elles souhaitent voir traitées.


Tous les droits des anciens combattants ont été maintenus et des iniquités ont été corrigées. Le Gouvernement a ainsi attribué la carte du combattant aux militaires présents en Algérie entre juillet 1962 et juillet 1964 : 35 000 cartes seront attribuées d’ici la fin de l’année.


Plusieurs mesures ont été prises au profit des personnes vulnérables. Une augmentation de la pension militaire d’invalidité des conjoints survivants de grands invalides de guerre ayant passé auprès d’eux plus de dix ans de soins constants est prévue au projet de loi de finances pour 2020. Les crédits d’action sociale ont été maintenus à leur niveau depuis plusieurs années en dépit de la diminution du nombre de ressortissants et permettent d’aider les veuves d’anciens combattants les plus démunies. L’allocation de reconnaissance des anciens harkis a été portée à 4 109 euros annuels et un fonds de solidarité au profit de leurs enfants en difficulté a été mis en place.


Les démarches des anciens combattants (demandes de cartes et titres, demandes de pensions militaires d’invalidité) sont facilitées grâce à la dématérialisation, tout en maintenant intégralement le réseau départemental de proximité de l’Office national des anciens combattants. La création du pôle national de réhabilitation post-traumatique de l’Institution nationale des invalides a débuté. Plus globalement, le parcours des blessés, leur suivi médical et le soutien à leur insertion professionnelle ont été renforcés.


En ce qui concerne la mémoire, l’année 2019 a été consacrée aux commémorations du 75ème anniversaire de la Libération du territoire, en hommage aux forces alliées, aux armées françaises et à la Résistance. Attendu depuis longtemps, le monument aux morts pour la France en opérations extérieures témoigne de la reconnaissance de la Nation et de la filiation entre cette génération et ses glorieux aînés.


La transmission de cette mémoire à la jeunesse sera renforcée par le service national universel. En effet, un module dédié à la mémoire combattante sera dispensé au cours de la journée défense/mémoire organisée par le ministère des armées pendant la période de cohésion obligatoire. Des missions d’intérêt général consacrées à la mémoire seront également proposées aux jeunes volontaires.