securite sociale



  1. Reste à charge zéro : promesse tenue !

    Le reste à charge sur les soins dentaires (43% sur les prothèses), optiques (22%) et auditifs (53%) est aujourd’hui  trop élevé en France. En conséquence,  les plus fragiles renoncent souvent à ces soins.  Alors que le reste à charge direct des ménages en France est un des plus faibles parmi les pays de l’OCDE (8,3%, 77% des dépenses de santé étant prises en charge par l’assurance maladie obligatoire et 13,3% par l’assurance maladie complémentaire), il reste en effet important dans ces trois secteurs. La part prise en charge par l’assurance maladie obligatoire y est depuis très longtemps plus faible que dans les autres domaines du soin ; les prix y sont fixés librement et déconnectés des tarifs de remboursement. …

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  2. Rencontre avec l’UDAF : « Taxes sur les énergies fossiles et généralisation du chèque énergie ».

    Après avoir questionné les candidats à la députation lors des élections de ce printemps, l’Union Départementale des Associations Familiales du Doubs (UDAF) du Doubs a décidé de définir des positions à défendre auprès de l’ensemble des Députés et Sénateurs dans le cadre d’entretiens. C’est ainsi que le Président, Directeur, Trésorier et responsable communication de l’UDAF, mandatés par le Conseil d’administration, ont rencontré l’ensemble des élus entre le 2 octobre et le 18 décembre 2017. …

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  3. Tiers payant : lever les contraintes techniques avant sa généralisation d’ici deux ans.

    La loi de modernisation de notre système de santé votée en 2016 prévoyait l’entrée en vigueur au 1er décembre 2017 du tiers-payant généralisé, c’est-à-dire son extension obligatoire à l’ensemble de la population. La ministre des Solidarités et de la Santé a lancé en juillet dernier une mission de l’Inspection générale de la Santé (IGAS) visant à évaluer la faisabilité technique de cette mesure. Cette mission a jugé « irréaliste » et prématurée la mise en place du tiers-payant généralisé au 1er décembre. Dans son rapport, l’IGAS a également montré que certaines professions de santé utilisent déjà en grande majorité le tiers-payant sans y être obligées (pharmaciens notamment), ce qui prouve que sa mise en œuvre n’est pas une question d’obligation, mais d’organisation et d’outils adaptés. …

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